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Le Citelis 18 2012 -

(962 mots dans ce texte ) -  lu : 11288 Fois


Article écrit en juillet 2006

Vous aviez déjà eu un aperçu du Citelis par S-P et Manu, j'ai à mon tour pu tester le Citelis 18 2012, arrivé à Oullins.


Mon avis sera un peu mitigé car il y a du très bon mais il y a aussi du mauvais.

Poste de conduite


Contrairement à beaucoup, je n'ai pas trouvé la position de conduite très agréable et, de plus, il faut être ingénieur pour régler les multiples positions du siège. Néanmoins, celui-ci propose les réglages des lombaires et de la longueur de l'assise. Paradoxalement, le siège est confortable et amortit bien les aspérités de la route.


Les réglages du sièges sont trop nombreux


Les commandes sur la planche latérale gauche sont ergonomiques mais le seul et unique commodo regroupant le klaxon, les essuie-glaces, les feux de route et les clignotants n'est vraiment pas pratique: il est trop gros et oblige à le prendre entièrement à la main. On croirait conduire un PR118. Enfin, les clignotants reviennent à zéro dès que l'on remet le volant droit (comme en voiture), ce qui est un plus pour éviter que l'on ait des bus qui roulent avec un clignotant constamment enclenché mais qui oblige des manipulations fastidieuses, surtout en articulé (problème déjà connu sur les ETB18).

Lorsque l'on effectue un appel de phare (simple impulsion sur le commodo), ce dernier ne se produit qu'un 1/4 de sonde après, cela est dû au multiplexage car cette commande n'est plus mécanique mais électronique.

La commande de bruiteur (sonnette écologique) est positionnée trop haut et son fonctionnement n'est possible que sur un axe haut/bas. Vraiment pas pratique, surtout que ça doit être une commande accessible rapidement.

Le pupitre SAE est dorénavant positionné à droite du volant (au lieu d'être au-dessus du conducteur, dans la "dent de scie"), son accès est facilité mais tout le monde peut lire les messages envoyés par le SAE ou bien constater l'avance/retard. Le problème existait déjà dans les PR180/PR118 et Cristalis.

Un autre défaut que beaucoup ont constaté: la rétrovision n'est pas géniale. Les rétroviseurs extérieurs sont positionnés trop haut et une partie de ces derniers est masquée par les montants de pare brise. C'est gênant mais on s'y fait.

L'image « http://www.tecelyon.info/resources/2012RetroG.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.L'image « http://www.tecelyon.info/resources/2012RetroD.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.
La rétrovision d'un côté ou de l'autre n'est pas des meilleures


Une chose appréciable: dès qu'un défaut apparaît sur le véhicule, il est affiché sur l'écran LCD, on peut l'acquitter du poste de conduite (jusqu'aux Agora Line 37xx, il fallait aller dans le moteur) et un rappel des défauts est possible pour la maintenance.

Passons à la conduite.


Mise en route du moteur: on dirait qu'on démarre sa voiture. C'est le principe des moteurs Iveco Cursor, déjà présent dans les Agora Line €3. Sur la route, on apprécie le silence de ce moulin et surtout la boîte Voith qui égrene ses rapports sans aucun à-coup, vraiment appréciable. Côté puissance moteur, Irisbus a privilégié la consommation à la force brute, on ne retrouve pas les sensations du PR118, loin de là mais les reprises, même en charge sont honorables... sur du plat. Reste qu'en montée et en charge, c'est limite et les 288 CV sont à la peine.

La direction est très souple et le volant, aux dimensions inférieures à celles de l'Agora est très agréable. Le freinage est assez puissant pour freiner court et souple, le ralentisseur apporte d'ailleurs beaucoup à cela.

Le correcteur d'assiette arrive quand même à laisser le bus penché à gauche, ce qui produit de sacrées secousses lorsque l'on passe sur une bosse, mais dès que l'on s'arrête, une petite impulsion sur la fonction d'agenouillement du bus permet de le redresser.

Pour info , j'ai testé avec JoNaT, l'arrêt "à la Dédé", c'est à dire mise en place du FAE avant l'arrêt du véhicule. C'est parfaitement réalisable si on s'y prend bien et apporte une certaines souplesse et une rapidité accrue à l'ouverture des portes (j'ai jamais réussi à ouvrir les 4 portes en même temps, ma main était trop petite :-p ).

Enfin, là où on se rend compte que c'est du matériel franco-italien: la finition. Les ajustements de carrosserie laissent à désirer et sur le 2012, des problèmes d'étanchéité sont survenus (le bus prenait l'eau par le pare brise/girouette, suite un joint oublié), il a nécessité un retour aux Ateliers Centraux pour réparation. L'ouverture du portillon conducteur grinçait énormément, Irisbus aurait-il rogné sur une burette d'huile?

Conclusion:

Un véhicule très moderne qui a apporté beaucoup de nouveautés et de confort mais qui apporte aussi son lot de contrariétés auxquelles on devra s'habituer ou alors qu'il faudra modifier avec le temps.

Une petite vidéo montrant la mise sous tension du Citelis:

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